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Dernière mise à jour le 9 mars 2016
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Du sanatorium aux défis du futur, La Renaissance Sanitaire, une fondation hospitalière.
Roger LEROY.
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" La fondation La Renaissance Sanitaire créée il y a plus de soixante quinze ans pour participer à l’armement contre la tuberculose par la création de sanatoriums devra dès sa vingtième année s’interroger sur son devenir, la cure sanatoriale étant remplacée, et avec grande efficacité, par de nouveaux médicaments.
Elle s’adapte alors à d’autres spécialitésmédicales et s’y adaptera en permanence prenant les initiatives et les mesures nécessaires.
Un voyage, au fil des années, à l’intérieur d’une entreprise privée qui exerce dans le domaine de la santé, sans but lucratif, permet de découvrir un mode de fonctionnement, les affres et les satisfactions des décideurs, un état d’esprit, une volonté d’action prenant en compte les nécessités qui se dessinent en santé publique. "
Si vous êtes intéressé par l’histoire de La Renaissance Sanitaire, vous pouvez commander cet ouvrage au prix de 15 euros (+ frais de port de 3 euros).
L'ouvrage vous sera envoyé dès réception de votre chèque (à l’ordre de La Renaissance Sanitaire) à l'adresse suivante :
La Renaissance Sanitaire, 14 boulevard Saint Germain, 75005 Paris
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L'histoire
La création
1928 Dans
les années 20 et 30, la France est confrontée à un important problème de santé publique : la tuberculose qui fait des ravages au sein de la population (mortalité de 140 pour 100 000 habitants).
Le problème est aggravé par un équipement notoirement insuffisant à Paris et en banlieue parisienne.
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Almire BRETEAU, Médecin et Sénateur de la Sarthe, qui a lui même perdu deux enfants atteints de tuberculose, se bat à la Commission de l'hygiène, de l'assurance, de l'assistance et de la prévoyance sociale du Sénat, pour une action massive des Pouvoirs Publics en direction de la santé populaire.
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Il fonde La Renaissance Sanitaire, pour la création de sanatoriums dont l'insuffisance fait cruellement défaut, en les destinant plus particulièrement aux classes défavorisées de la région parisienne. Le Ministère du Travail conseille aux dirigeants de la Fondation La Renaissance Sanitaire de se rapprocher du mouvement mutualiste lequel aura, dès octobre 1928, 4 représentants au Conseil d'Administration. A partir de 1930, la Mutualité aura statutairement
la majorité des sièges.
1930 Les premiers pavillons du sanatorium de Villiers Saint Denis (Aisne) ouvrent leurs portes, avec une capacité de 742 lits réservés aux hommes.
1932 Le sanatorium de La Musse (Eure), l'un des plus importants de France, ouvre ses portes avec 830 lits réservés aux femmes.
La reconversion
La thérapeutique antituberculeuse a progressé à grands pas. A l'aube des années soixante, la mortalité tuberculeuse est tombée à 21 pour 100 000 habitants. Le traitement de la maladie, grâce aux antibiotiques, fait de moins en moins appel à la cure sanatoriale. Le nombre de lits devient supérieur aux besoins.
La Fondation La Renaissance Sanitaire avec ses deux établissements de Villiers Saint Denis et La Musse engage dès cette époque les réflexions et l'action nécessaires pour leur reconversion, laquelle s'étalera jusqu'au milieu des années soixante dix. Cette transformation est complétée avec la participation au service public hospitalier accordée par décret du 3 novembre 1976.
Le domaine médical couvert par la Fondation s'étendra ainsi des soins intensifs de cardiologie et de pneumologie, aux soins de suite et de réadaptation aujourd'hui.
Cette évolution technologique s'accompagne d'une mutation de l'origine géographiques des patients : de Paris à l'origine, le recrutement des patients est de plus en plus loco-régional ; chaque établissement est plus particulièrement à la disposition des malades de sa région.
Le développement : les activités médico-sociales
Ayant assis sa notoriété dans le paysage sanitaire, la Fondation développe aujourd'hui des activités médico-sociales indispensables à l'offre hospitalière pour répondre aux impératifs de continuum de la prise en charge.
Le service d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH) est opérationnel depuis 2007 sur le site de La Musse et l'accueil de jour Alzheimer a été ouvert en 2011 à Villiers Saint Denis. D'autres projets sont portés par les établissements pour décloisonner les activités sanitaires et médico-sociales.
La formation
Afin de relever les défis des décennies à venir en soins de suite et de réadaptation, la Fondation a créé en 2013, en partenariat avec le Conseil Régional de Haute Normandie, l'institut de formation en ergothérapie La Musse (IFELM) sur le site de l'hôpital La Musse et en 2014, l'institut de formation en masso-kinésithérapie (IFMKLM) installé sur le même site. Des projets similaires existent sur le site de Villiers Saint Denis.
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